quel qu' un m'a dit

quel qu' un m'a dit
On me dit que nos vies ne valent pas grand chose
Elles passent en un instant comme fanent les roses.
On me dit que le temps qui glisse est un salaud
Que de nos chagrins il s'en fait des manteaux
Pourtant quelqu'un m'a dit...

{Refrain:}
Que tu m'aimais encore
C'est quelqu'un qui m'a dit que tu m'aimais encore.
Serait-ce possible alors ?

On me dit que l'destin se moque bien de nous
Qu'il ne nous donne rien et qu'il nous promet tout
Paraît que le bonheur est à portée de main
Alors on tend la main et on se retrouve fou
Pourtant quelqu'un m'a dit...

{au refrain}

Mais qui est-ce qui m'a dit que toujours tu m'aimais ?
Je ne me souviens plus c'était tard dans la nuit
J'entends encore la voix, mais je n'vois plus les traits
"Il vous aime, c'est secret, lui dites pas que j'vous l'ai dit"
Tu vois quelqu'un m'a dit...

Que tu m'aimais encore - me l'a-t-on vraiment dit ?
Que tu m'aimais encore, serait-ce possible alors ?

On me dit que nos vies ne valent pas grand chose
Elles passent en un instant comme fanent les roses
On me dit que le temps qui glisse est un salaud
Que de nos tristesses il s'en fait des manteaux
Pourtant quelqu'un m'a dit que...

{au refrain}
# Posté le mardi 15 janvier 2008 13:56

un jour viendra

un jour viendra
Un jour viendra tu me diras "je t'aime"
Du bout du c½ur...
Mais le dire quand même
Un simple mot, et l'aveu
D'une larme au bord de tes yeux
Feront de moi un homme heureux

Un jour viendra, tu sauras
Toutes ces choses
Qui ont fait ma vie
Bien plus noire que rose
Tu comprendras mes pudeurs
Et tous ces mots qui me font peur
Que j'ai cachés... Comme un voleur

Toi c'est le ciel qui t'a envoyée
Vers moi pour me réapprendre à aimer
Attends... Laisse faire les jours
Laisse le temps au temps... et à l'amour

Un jour viendra tu me dira "je t'aime"
Et j'aimerai...

Un jour viendra tu me diras "je t'aime"
Du bout des yeux...
Mais le dire quand même
Dans le ciel de ton regard
Lire ton désir est ma victoire
Un jour viendra... Tu m'aimeras

Toi, c'est la vie qui t'a envoyée
Vers moi... Qui n'ai jamais fait
Que passer
A côté des choses essentielles
Par défi pour brûler mes ailes

Un jour viendra tu me diras "je t'aime"
Et j'aimerai

Attends... Laisse faire les jours
Laisse le temps au temps... Et à l'amour

Un jour viendra, tu me diras "je t'aime"
Et je t'aimerai, je t'aimerai, je t'aimerai
Je t'aimerai
# Posté le mercredi 16 janvier 2008 13:57

notre histoire

notre histoire
T'as ni les yeux ni le regard
A maquiller en bleu
Ce qui dans le fond est noir

Tu sais mes yeux sont ton miroir
Regarde-moi un peu
Veux-tu encore y croire

Notre histoire
Notre histoire
S'arrête là

La pluie tombe sur l'quai de la gare
Tu me demandes du feu
Minuit sonne quelque part

Tes doigts tremblent un peu
Comme dans un mauvais polar
D'un regard tu me dis adieu

Fin de l'histoire
Fin de l'histoire
Tôt ou tard
Tu me reviendras
Oh ! Tu verras

Oh ! Tu verras

Fin de l'histoire
Je n'y crois pas
Un jour un soir
Tu m'aimeras
Comme au départ
De notre histoire

De notre histoire
# Posté le mercredi 16 janvier 2008 14:00

les larmes de gloire

les larmes de gloire
J'aurais traversé des déserts
Franchi le mur d'un océan
Dis-moi ce que j'aurais pu faire
Aller jusqu'au bout de la terre
Réécrit pour toi l'univers
Dis-moi ce que j'aurais pu faire

Ces larmes de gloire ont la couleur
De toutes les peurs
Ces larmes de peur ont une histoire
Faite des couleurs des jours sans gloire

Je ne voulais pas d'autre chose
Que le goût d'une nuit dans tes bras
Ne fais pas semblant d'oublier
Les combats que j'ai du livrer
Quand à la tête d'une armée
Vers tes maléfices je marchais

Ces larmes de gloire ont la couleur
De toutes les peurs
Ces larmes de peur ont une histoire
Faite des couleurs des jours sans gloire

Sais-tu qu'au-delà des terreurs
Nous aurions vaincu des sommets
Rempli de cristal de lumière
Et non pas ces jours de colère
Hachés déchirés pas la guerre
Dis-moi ce que j'aurais du faire

Ces larmes de gloire ont la couleur
De toutes les peurs
Ces larmes de peur ont une histoire
Faites de couleurs de jour d'espoir

C'est larmes ont la couleur
De toutes les peurs de notre histoire...
# Posté le mercredi 16 janvier 2008 14:05

petite banlieusarde

petite banlieusarde
Petite banlieusarde, j'ai fais du rap pour me libérer du mal
J'aurai pu finir a la MAF, le coeur criblé de balles
J'ai pris la plume pour qu'elle m'éloigne de la mort
Pour que ma mère n'aille pas à la morgue pleurer sur mon sort
Je suis dure mais sincère, moi j'étais seul et sans frères
Fallait être sûre, fallait assurer sans père
Petite banlieusarde, je reste fasciné par les armes
Fasciné par man et Ginger et Sam

Moi c'est mon monde et je n' suis pas un cas à part
Je m'accapare le droit de rêver de baraques et de barres
Je rêve d'être née quelque part, en faite merde je me perds
Métissé, je reste le cul entre deux chaises
Mais qui suis-je pour qu'on m'applaudisse ou me déteste
Qu'ai-je fais pour qu'on me test
Qu'ai-je fais pour qu'on me blesse
Seul, j' n'ai que le rap et personne peut m'en vouloir
D'avoir apprécié la gloire ne serait-ce que pour un soir
Ex, petite fille invisible accroupie dans un coin de la cuisine
L'oreille déforée par la rime,
Je la voulais ma vie de rêve
Loin de la vie de merde de ma mère,
Pleurant sous les rappels du système
Entre le shit, les guns et les flics
J'ai préférée le titre, le sun et les chiffres
Mais bien sûr j'ai finie seule
Seule avec ma plume rêvant d'une vie plus qu'alléchante
Allez chante ta putain d' peine et que les gens la ressente
Car les gens me ressemble, et dans le fond les gens saignent
Je le sais, dans le fond les gens s'aiment
Y'a du mal-être dans l'air
On m'a prise pour une merde
On m'a jugée sur mon paraître et ma ferv'
Mais derrière mes fautes de grammaire
Y'avait de la rage
Messieurs, mesdames
je vous le jure j'avais des tubes dans mon cartable
J'ai vite compris qu'on me prenait pour une conne
Autant mes profs que mes potes
Une petite blanche dans le Hip-Hop
Alors je l'exprime mais je reste sur la défensive
Depuis qu' j'ai rencontrée l'amour avec du sang pleins les gencives
Alors ouais je vends des disques
Ouais j'ai de la tune
Mais j'ai cette putain d' cicatrice qui me perturbe
Rien a foutre d'être une star
D'attendre que le temps passe
Elles s'éteignent les stars
Un jour ou l'autre on les remplace
Moi je veux du long terme soyons clair
Tous ces putains de disques d'or ne me rendront pas mon père
Mais je les aime toutes ces unes de magazines
Car pour une fois dans sa vie ma mère est fière de sa gamine
Ma mère je l'aime a en mourir mais j' sais pas lui dire
Alors je lui dédie des titres sur mes disques
Je sais pas, me blottir dans ses bras
J'aimerai mais j'arrive pas
C'est trop rare et ca s' fait pas m'man
Tu sais aujourd'hui j' suis pas guéri, malgré ces rimes
Elle est a toi ma victoire de la musique m'man
T'as porté le monde sur tes épaules pour ta môme
Repose toi je m'occupe de ton trône
A toutes ces mères qui en bavent jour après jour
Une petite banlieusarde vous adresse tout son amour
Méditerranéenne, sans la famille c'est plus la même
Chez nous c'est beau comme on s'aime
Et le respect c'est dans les gênes
Je reste jeune et insouciante je joue avec la vie
J'aime la nicotine et j'aime Paris la nuit ouais
Y'a les Kebabs, les troquets, les bois
De l'autre côté y'a les armes, la coke et les femmes, moi
J' n'ai pas besoin d'amphête, ni de ta poudre dans le zen
Je reste de celle qui reste ''zen''
Que je le veuille ou non j' suis qu'une petite banlieusarde
Ca s'entend quand je parle, ca se devine quand je me sappe
Mais je suis fière de pouvoir régler l'addition
Etonné de voir ma tête à la télé chez Ardisson
J'reste une môme moi, je ne rêvais que de freestyles
De déchirer le mic mais pas de me voir dans le journal, nan
J'voulais monter sur scène parce que j'aimais le show
Parce que j'aimais les ''wow-oye''

Adolescente je n'avais que ma chambre
Pour rêver d'avoir la chance que les gens un jour me chantent
Je rappais vite, je rappais grave, je rappais fort
Puis après c'était le speed pour ne pas rater les transports
R.E.R. B zone st corséville
Bus 0.3 direction Carrefour ''Les -Ulis''
Durant des années j' n'ai fais que des allers-retours
Crois moi t'es très loin du mouv' quand t'habites a ''Mondétour''
J'regrette rien j'avais pas ma place aux ''Beaux arts''
Et Puis j' n'aurait pas eu la chance de rencontre ''Black-Mozart''
J'oubli rien de tous ces featuring que j'ai fais
De toutes ces rimes que j'ai suer
De tous ces rifes que j'ai tuer
D'ailleurs pas même le succès n'a freiné mes ardeurs
J'ai toujours kiffé etre invité par des rappeurs
Avec ou sans disques de platines en fonction du feeling
Je serai toujours actif sur mix tape et compile
Parce que j'ai l'rap dans le sang
Le rap m'a bercé,
le rap m'a percé au plus profond de moi tu l'ressent
Moi j'ai que ça, j'ai pas le bac, j'ai qu'un niveau de troisième
Mais malgré mes échecs scolaires ma nouvelle vie est une croisière
Et dire que j' rêvais juste de passer sur les ondes
Dix ans après, j'ai presque fait le tour du monde
Ma vie c'est du partage, des souvenirs et des voyages
C'est des barres de rires mais aussi parfois des dérapages
C'est l'Algérie, le Maroc, la Tunisie, le Sénégal
La Suisses, la Belgique, le Canada, la Guyane
C'est la Guadeloupe, la Martinique, le Gabon et l'Allemagne
La Réunion, la Corse, l'Italie, le Portugal
C'est l'Espagne et toutes ces filles de provinces françaises
Qui m'ont accueillie les bras ouvert pour me voir en concert
Petite banlieusarde, loin des stass, tout prêt de l'impasse
Sans le rap, j'aurais sans doutes fini buvant la tasse
Aujourd'hui, j'hallucine, je fille de ville en ville
''DJ Dimé'' aux platines et la tournée nous enivre
Ma vie c'est mon rap et mon rap c'est un message
Mon rap c'est un respect, c'est un posca et puis un lettrage
Mon rap c'est du piano c'est des notes blanches et noires
C'est des tonnes et des tonnes et des tonnes d'encre noire
Mon rap c'est ma raison d' vivre, c'est ma raison de dire au monde
Que quand on veut on y arrive malgré les zones d'ombres
Et j' suis contente quand un jeune s'en sort
Qu'il montre l'exemple dans le biz, les études ou le sport
Génération 80, on a pas fini d'parlé, nan
Vous marrez pas on a pas fini d'brassé
C'est pas facile de s'adapter a toutes ces évolutions
Nos revendications ne passeront pas sans révolutions
Pour preuve, tous nos Gimmik se pointe en tête des hits
Détône la variet' et ramène même du chiffre aux maisons d' disques
Petite banlieusarde au delà de la musique
J'ai surtout rencontré l'amour du publique
Aujourd'hui je lui doit tout ce que je viens de vous décrire
Mes moments fous, mes voyages et tout ce que j'ai au fond des tripes
Mon public a l'heure qu'il est me ronge et m'obscène
J'ai peur de retourner dans l'ombre de pas r'faire d'autres scènes
J'ai peur que ma plume ne plaise plus
De n'être qu'une artiste de plus qu'on renverra a la rue
J'ai peur d'avoir rêver de carrière et d'avoir échouer
D'avoir a r'garder en arrière et de me dire mais qu'ai-je fais

On est le 13 septembre il est 7 heure du mat'
Et j'ai mon texte sous les yeux
Après tout c' temps, j'avais besoin d' vider mon sac
Et tout a coup je me sens mieux
Quoi qu'il arrive, je garderai le meilleur de tout ca
Peu importe l'avenir
C'est tout c' que j'ai faire
Moi je rap, .....
# Posté le mercredi 16 janvier 2008 14:09