avec une épine de rose je mouvriré lé véne avec mon sens je t'écriré je t'aime
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J'aimerai étre une larme
Pour naitre dans tes yeux,
vivre sur tes joues,
et mourir sur tes lèvres
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TOUJOURS JAMAIS , VOILA MON SECRET, TOUJOURS T'AIMER JAMAIST'OUBLIER.SI UN JOUR JE MEURS ET QU'ON M'OUVRE LE COEUR ON POURRA LIRE EN LETTRES D'OR: JE T'AIME ENCORE...
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Elle aimait la vie,
il aimait la mort,
il a vécu pour elle,
Elle est morte pour lui...
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J'ai écrit ton nom sur le sable,
mais la mer l'a éffacé.
J'ai graver ton nom sur un arbre,
mais le bucheron l'a coupé.
J'ai graver ton nom dans mon coeur
où il y restera a jamais...
x X x Les apparences sOnt parfOis x X x
Petite fille qui rit, qui pleure
Il en faut peu pOur faire sOn bOnheur
Des rêves et un peu d'amOur
Car sOn cOeur est beaucOup trOp lOurd
Elle s'est créé une apparence
Qui fait tOute la différence
Elle a l'air heureuse
Mais si On creuse...
Elle est si triste et déprimée
qu'elle préfère se cacher...
x X x bien trOmpeuses x X x
La pluie battante coule sur les vitres brisés
Je ne comprend pas se qui s'est passé
Le vent à balayé tout sur son passage
Je suis comme rescapé d'un naufrage
Mon navire est détruit
A quoi-donc me sers ma vie?
Mes amis m'ont tous quittés
Ils me laissent seul et égaré
Je regarde intensément le ciel
Je n'ai aucun souvenir don je me rappelle
Dans ma tête tout est ombragé et glauque
Il raisonne en moi des son étrange et rauque
La mort vient-elle enfin me chercher?
Mon passé est effacé et je n'éprouve aucun regret
On m'enferme on me dit que je suis folle
Je garde mes sentiments enfouis et sans parole
La vérité nous ment, et dans l'incertitude
Je préfère ne pas la croire, j'en ai déjà pris l'habitude
Et quand la lumière bientôt disparaîtra
Je serais libérée, je me fiche de ceux qui ne me crois pas
De toutes manières il paraît que j'ai tort
Je sais ce que je fait, je n'ai aucun remord
Je suis abandonnée et mon corps et meurtrie
Je reste cloîtrée, je n'ai pas d'avenir ici
On me dit que c'est un hôpital
Je sais qu'il n'y a pas de sortie, et que tout m'est fatal
J'ai perdu soudainement la mémoire
Aucune importance je ne serais plus là ce soir
Je te déteste pour tous ces moments que tu m'as si habilement volé
Je te déteste pour toutes ces promesses que tu as si banalement brisées
Je te déteste pour tous ces baisers qu'au fond, tu n'as jamais voulu donner
Je te déteste pour toute la douleur qu'en moi tu as si brutalement ravivée
Je te déteste pour toutes ces interminables nuits que j'ai passé à espérer
Je te déteste pour tous les souvenirs tachés de rouge qui à jamais vont me hanter
Je te déteste pour tous les espoirs que tu m'as si sournoisement donné
Je te déteste pour tous les mensonges avec lesquels tu m'as si adroitement berné
Je te déteste tellement mais c'est seulement parce que je sais
Que peu importe ce que je fais, je ne pourrai jamais t'oublier.
Partout de-ci de-là il existe des urgences
Des feux de détresse qui s'allument dans l'existence
Les gyrophares tournent incessamment
Devant des regards qui restent indifférents
Un enfant aux yeux vidés
Au visage éteint et étriqué
Réclamant un peu de pain
Une mémé un peu trop âgée
Que la famille abandonne au hasard des lendemains
Des hommes usés par le désaccord des religions
Qui mènent une guerre sans raison
Des victimes de virus rongées de l'intérieur
Que l'on déserte par égoïsme ou par peur
Partout de-ci de-là il existe des urgences
Des feux de détresse qui s'allument dans l'existence
Faudrait-il savoir prendre le temps
De leur accorder de généreux moments
Mélangés de réconfort et de compréhension
Ouvrir un peu les yeux sur leur malédiction
Nés dans l'envers du décor
Poursuivis par le mauvais sort
Ils n'ont pas imploré
De vivre démunis et accablés
Prenons le temps de leur concéder
Un regain de bienveillance et d'Amour
Parfois quelques brins de sentiments parfumés
Soulagent les maux les plus lourds.
TOmbée à mes pieds
Une baguette de fée s'est cassée
Elle ne peux plus fOnctiOnner
Mais il est écrit :
"Ne pas m'Oublier"
AlOrs je vais la garder
POur faire hOnneur à une petite fée égarée
j'ai souffert
Tu m'as fait pleurer
Des larmes on couler
c'est moi qui tes quitter
Mais c'est toi qui ma blesser
Tout se que tu a pu me dire
Sa ma fait souffrir
J'avai envie de partir
J'avais pu envie de vivre
Malgré sa
Je pense toujours a toi
Meme si c'est pas ton qu'a
Je ne t'en veu pas
Tu sera toujour dans mon coeur
Tu ma offert temps de bonheur
Tu ma offert ton coeur
Ma vie n'est qu'une feuille noire
Déchu de ces pouvoir
Je me sens étrangère sur cette terre
Au point de ne plus savoir quoi faire
Je voudrai que tout cela change
En contrepartie je donnerais une monnaie d'échange
Mais la qu'elle ? Je cherche
Tout cela pour dire, que dans les minutes qui suivent
Je vais mettre fin à ma vie ...
S'ayez le compte a rebours viens tout juste de s'enclenché.
Je prends un flingue dans une main et un couteau dans l'autre
Je me regarde a travers cette ancien miroir rongé par le temps
Plus qu'une seconde et « pan »
Je suis toujours en vie, mais le miroir lui c'est brisé
Oui c'est sur lui que j'ai tiré
Je veut tout d'abord écrire une lettre pour que ce qui
M'aiment sache pourquoi j'ai fait ce geste
Un mot, deux mots, puis trois ...
La lettre se termine
Il est 15h48 cela fait 2 heures que je suis devant ce putain de miroir
Il est maintenant l'heure de partir, de tout abandonnée derrière moi ...
Je commence à enlever une partie de moi !
Avec le couteau je vide mes veines, puis avec le peu de force qu'il me reste
J'appuie sur la détente.
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Enfin, mon âme s'envole, enfin je suis libre ; du haut je me vois, moi, mon corps gisants dans une marre de sang.
Mes parents, mes ami(e), ma famille versant chacun une larme d'amour autour de mon corps
Et c'est quand on part qu'on s'aperçoit l'amour que nos proches nous donnent.